Voor mijn beste Belgische vriendin in Parijs

Shared by Danielle Janssen on July 9, 2019

Chère Marie-Laure, lief Mieke,

Je t'écris ces mots en français, même si nous échangions toujours en néerlandais. Faisons honneur à notre pays divisé . 
Cela fait plusieurs jours que je me dis que je vais t'écrire. Jusqu'à présent, les mots ne me sont pas venus car je n'arrivais pas à imaginer cette infiniment triste nouvelle de ton décès. Toi qui incarnais la joie de vivre, le rire, l'humour (belge). Toi ma compatriote à Paris. Toi qui me comprenais quand je n'arrivais pas à comprendre les Français, parfois ; nous qui nous comprenions. Je suis restée sans voix. 
Je voulais te dire par ces quelques mots que je ne t'oublierai pas. Comment pourrais-je ? 
Je me souviendrai toujours de notre rencontre. C'était chez Patagonia en '91. Je venais pour mon deuxième entretien d'embauche. En partant, tu me glissais discrètement que l'ambiance était bonne, que si la réponse était positive, je ne regretterais pas. Tu as vu juste. 
Je me souviendrai toujours de tes répliques au bureau. Nous qui étions en open space, difficile de ne pas entendre tout ce qui se disait. Quand tu lançais à notre boss bien-aimé (parfois un peu sourd d'oreille, il faut le dire), discrètement et en toute élégance : Allô, allô, il y a de la merde dans le tuyau ? 
Je me souviendrai toujours des coups de téléphone de ta maman au bureau, pour te faire part des bêtises de tes frères plus jeunes (eh oui, les frères, désolée...). Tu avais toujours le mot juste pour calmer les esprits, tu étais toujours de bon conseil. 
Je me souviendrai toujours de toi au volant de ta voiture, place de l'Etoile. Nous allions au cinéma sur les Champs, après le boulot. Mardi dernier, un de tes frères évoquait la Toyota Starlet rouge. J'avais oublié, mais c'était bien dans cette voiture que je te demandais comment tu faisais pour traverser cette redoutable place digne d'un manège d'auto-tamponneuses. Tu me disais, c'est simple, regarde, et hop, nous partions pour un deuxième tour autour de l'Arc de Triomphe. C'était tout à fait toi. 
Je me souviendrai toujours du jour où, enceinte de Marie, tu me demandais comment tu allais faire. Tu me disais que la maternité te semblait irréelle. Je t'ai répondu que tu serais une maman extraordinaire, et j'ai vu juste.
Je me souviendrai toujours de ces nombreuses fois où nous évoquions les bons produits belges, introuvables en France et qui nous manquaient tant. Nous, "the Belgian army" comme Tex nous appelait, nous allions monter une affaire pour faire connaître aux Parisiens les délicieux Miracoli, Sirop de Liège, biscuits Leo, chocolats de qualité (tout sauf Léonidas, entendons-nous), sauces Devos-Lemmens diverses et variées, mayonnaise,...
Je me souviendrai toujours de ton eau de prédilection, la fameuse Spa Reine, toi la seule Belge habitant l'Hexagone (comptant tout de même près de 80 eaux minérales) qui achetait son eau en Belgique. Fallait le faire. J'ai souri quand ton frère l'a évoqué. Je me suis souvent gentiment moquée de toi, mais tu as eu tellement raison !
Je me souviendrai toujours de la première fois que nous sommes allés dîner chez vous dans votre premier appart à Versailles. Tu nous avais préparé une bonne carbonnade ("stoofvlees" pour les initiés), préparée bien sûr avec de la bière belge, sans oublier cette bonne Spa Reine qui coulait à flot. 
Je me souviendrai toujours de ta fidélité envers ton coiffeur Frankske. Je l'ai rencontré mardi dernier. C'était surréaliste. 
Sont venues ensuite les années à l'étranger. Quand tu m'as annoncé votre départ, je me disais qu'Eric ne pouvait pas rêver mieux avec une femme comme toi. Toi la polyglotte qui avait un sens inné du relationnel et de l'amitié. Au début, il n'y avait pas de WhatsApp, pas de Facebook ou autres Instagram pour rester en contact, mais nous ne nous sommes pas perdu de vue.  
Lors de notre dernière conversation de vive voix, quelques jours avant ton opération, nous avons parlé des résultats des Européennes... Nous avons décidé de demander notre carte d'électeur en France ensemble ; c'était un projet pour quand tu serais guérie, tout comme obtenir la nationalité française pour pouvoir voter aux Présidentielles, sans pour autant, bien sûr, perdre notre si chère nationalité belge.
Nous avons parlé ensemble de mon récent voyage en Afrique. Tu me disais que quand tu serais guérie, tu envisagerais bien un safari photos, car "nous avons trop souvent tendance à penser que nous avons le temps pour faire les choses..." me disais-tu.
Repose en paix, chère Marie-Laure. Je ne t'oublierai pas et je pense aux tiens. 
Danielle (Mieke)
Shared by Christine Lombard Lombard... on July 5, 2019

Notre petite princesse du Nord

Marie Laure, je me souviens de la première photo de toi qu'Eric nous a montrée, avant que nous fassions ta connaissance. Ravissante et espiègle, les cheveux cachant légèrement ton visage, tu riais, assise sur une dune de sable, au bord de la mer du Nord.

Je me souviens de notre première rencontre en gare de Berkem , où tu étais venue nous attendre Sophie et moi, avec Eric. On n'en a ri, après, et tu nous as dit combien tu étais terrorisée par ces deux sœurs du Sud venues comme en reconnaissance, pour valider le choix de leur frère chéri.

Et nous avons passé un merveilleux week end à rire ensemble et manger des glaces dans ta ville, Anvers !

C’était parti, nous avions une petite sœur du Nord et nous étions fières comme Artaban !

Après, il y a eu votre mariage de conte de fée, ton visage rayonnant sous ce grand chapeau poétique et cette chaleur incroyable que tu supportais avec tant d’élégance en recevant les invités au château de Brandt, avec ton sourire magnifique.

Je t’admirais et en écrivant ces lignes, je ressens combien tous mes souvenirs de toi sont emprunts d’admiration, d’amour et de poésie. Admiration pour ton courage, ta faculté à savoir savourer tous les instants de la vie et ne voir toujours que le verre à moitié plein.

La poésie de la naissance de Marie, cette nuit de décembre où il neigé à Versailles et ce bonheur dans tes yeux, encore en salle d’accouchement. La naissance de Léopold et de Juliette, dans cette même clinique du château de la Maye. Bon, n’exagérons pas non plus, ils ne sont pas nés au Château de Versailles, mais….., dans mon souvenir, c’est un peu ça malgré tout.

Tu as aimé profondément cette ville de Versailles, où vous vous êtes installés pour le métier d’Eric et que tu as su faire tienne. Oui, ta force était de rester complètement toi tout en t’adaptant à tous les lieux où tu as vécu.

Tu as su aimer tout aussi fort Bogota où vous êtes partis vivre tous les cinq ensemble, un beau jour.

Pas l’ombre d’une peur en Colombie pourtant pas vraiment réputée pour sa tranquillité, mais au contraire un vrai désir de découverte.

Toi qui parlais déjà le flamand, le français, l’anglais et l’allemand, tu as appris l’espagnol avec une facilité déconcertante.

J’ai eu la chance de venir passer des vacances chez vous et tu as été le meilleur des guides.C’est simple, la Colombie reste le pays d ‘Amérique latine que j’ai préféré !

Il y eu le Mexique aussi, le Venezuela et puis le Luxembourg. Oui, parlons du Luxembourg, où j’étais allée jeune et qui m’avait paru d’un ennui total. Et bien, la théorie du verre à moitié plein a encore fait ses preuves parce c’est un tout autre pays que j’ai découvert grâce à toi ! Je garde de si bons souvenirs nos promenades dans la forêt , de nos virées chez Smet et au Cactus. Avec toi, je lâchais prise, je me sentais protégée.

Au total 14 ans d’expatriation et des voyages au Pérou, au Chili, et tant d’autres pays que tu photographiais avec talent.

Les étés, nous nous retrouvions tous dans le Sud, à Riez, et nous avons fini par acheter nos maisons dans la même petite rue de l’horloge. Parce qu’en épousant Eric, tu as eu la générosité d’accepter la tribu des Guillon et sa Provence rugueuse. Tes parents, tes frères et belles sœurs ont agrandi le cercle de nos pique-niques du soir au bord du lac. Sur la plage, on reconnaissait toujours tes sandwichs, faits minutieusement, avec amour, tes salades composées et ton thermos de thé vert.

Et puis de retour en France pour de bon, nous avons monté toi et moi, avec l’aide d’Eric, notre marque de foulards. Tu avais travaillé cinq ans, avant la naissance des enfants chez Patagonia, la marque américaine de vêtements de sport et les enfants élevés, l’aventure te tentait. J’avais quitté le journal et je me cherchais. Bon…., nous n’avons pas concurrencé Hermès, mais nous avons eu un vrai succès d’estime et nous sommes allées jusqu’au bout ! Bravo à nous ! Peu importe les jours d’énervement, restent le champagne de nos soirées d’inauguration dans les nouvelles boutiques, notre fierté et les foulards qui n’auraient jamais vu le jour sans toi ! Merci pour ton amour du travail bien fait, ton souci du moindre petit détail, ta rigueur et ton soutien constant.

Courageuse, encore et tellement, ces mois derniers face à cette sale maladie, et .....,poétique en dépit de tout. Je garde gravés en moi notre promenade dans le parc du château avec ses marronniers roses et ton If majestueux, la conférence sur l’éclairage à la bougie à Versailles, ta jolie coupe au carré qui te donnait un air de petite indienne combative, et ton grand regard profond.

Et surtout, ne t’en fais pas, tu as donné tellement d’amour à tes enfants et ton mari qu’ils sont armés pour la vie.

Chapeau bas, notre petite princesse du Nord !

Shared by Patrice Guillon on July 5, 2019

Deux amoureux dans une vieille anglaise....!

Shared by Patrice Guillon on July 5, 2019

Nés le même jour....mais pas la même année !


Merci ma chérie

Shared by Eric Guillon on July 4, 2019

Je voudrais remercier, vous tous qui avez pu venir à Anvers en ce mardi 2 juillet et aussi tous ceux qui étaient avec nous par la pensée comme en témoignent les nombreux messages de soutien que nous recevons, qui nous touchent et nous aident à passer cette épreuve. 

Je souhaite remercier aussi tous ceux qui ont organisé cette journée avec beaucoup de gentillesse et d’amour ; sans pouvoir les citer tous mais en particulier : les frères et les parents de Marie Laure, Ariadne, Tristan, Ann et Wilfried.

En cette journée où nous avons accompagné ma Marie Laure chérie à son lieu de repos éternel, nous étions, et moi le premier, excessivement tristes.

Mais je voudrais cependant ne pas me laisser, nous laisser happer, accaparer par cette tristesse et, comme toi Marie Laure savoir rester positif, savoir mesurer la chance que l’on a ou que l’on a eue et savoir dire merci.

Alors je souhaite te dire merci ma chérie pour ces 30 années de bonheur que nous avons vécues ensemble depuis notre première rencontre ici à Anvers tout près de cette cathédrale.

Merci pour ce véritable coup de foudre que j’ai eu en te croisant en 1989 au Swing Café où Jean Vijdt, un musicien et véritable show man donnait des concerts. Après ce coup de foudre, je n’en avais pas dormi de la nuit ! Francois, mon meilleur ami qui était avec moi, peut en témoigner !

J’avais immédiatement été séduit par ce regard vert et lumineux, par ton sourire plein de gentillesse qui te caractérisent tant !

Merci pour ce magnifique mariage célébré dans cette même cathédrale d’Anvers où j’avais l’impression d’être un Prince et toi bien sûr ma Princesse du Nord !

Merci pour m’avoir fait découvrir et aimer cette belle ville d’Anvers, pleine de charme, où il fait bon vivre.

Merci de m’avoir accueilli dans ta grande famille dont la bienveillance, la gentillesse, la joie de vivre sont et seront toujours un fantastique réconfort.

Merci pour avoir mis au monde et parfaitement élevé nos 3 beaux enfants qui aujourd’hui sont admirables face à cette épreuve que nous vivons.

Merci pour t’être toujours occupé de nous avec amour et nous avoir expliqué pourquoi et comment bien faire les choses avec discipline et méticulosité.

Merci aussi pour ton humour « à la belge » et tes éclats de rire si spontanés.

Merci pour m’avoir suivi et supporté dans mes projets, par exemple comme copilote précieuse des road trip en voiture de collection, ou encore pour s’expatrier pendant 14 années dont 11 en Amérique Latine.

Merci de m’avoir fait découvrir le bonheur d’aller à un concert de musique classique, un opéra ou à une exposition de peintures.

Merci pour ces milliers de superbes photos que tu as prises qui nous permettent de nous souvenir de ces moments de bonheur.

Merci de m’avoir fait aimer les balades dans le Parc du château de Versailles, d’écouter et apprécier la nature comme tu le faisais.

Car maintenant tu fais partie de cette nature et c’est à travers elle que nous serons pour toujours réunis.

Nous avons la chance d’avoir ton arbre dans le parc du château Versailles cet IF que tu aimais où nous pourrons aller nous ressourcer, te retrouver et qui me permet aussi de terminer ces quelques mots par une très belle citation d’Alphonse de Lamartine, extraite de son poème le Vallon :

« … Mais la nature est là qui t'invite et qui t'aime ;
Plonge-toi dans son sein qu'elle t'ouvre toujours
Quand tout change pour toi, la nature est la même,
Et le même soleil se lève sur tes jours »

Ces quelques vers me rassurent pour l’avenir, merci encore ma chérie, mon ange gardien et mon étoile, notre étoile du Nord pour toujours !

Shared by Annemieke Pascal on June 30, 2019

De bomen komen uit de grond en uit hun stam de twijgen en iedereen vindt het heel gewoon dat zij weer bladeren krijgen ,we zien ze vallen op de grond en dan opnieuw weer groeien ,zo heeft de aarde ons geleerd dat al wat sterft zal bloeien

Les arbres viennent du sol et de leur tronc les brindilles et tout le monde pense qu il est très normal qu’ils aient encore des feuilles,on les voit tomber au sol puis repousser pour que la terre nous apprenne que tout ce qui meurt fleurira

​À ma grande soeur et ma marraine adorée

Shared by Bruno Leloup on June 30, 2019

Tu es ma soeur et tu es ma meilleure amie.

Tu m’as toujours aidé à y voir plus clair lorsque je traversais des moments difficiles.

Tu as toujours été là dans mes choix et mes peines pour ne pas que je me perde.

Tu es dans mon coeur pour toute la vie et je te dis pour une autre fois

Je t’aime ma soeur chérie

xxx

Une soirée ensoleillée

Shared by Cadet Zink Patricia on June 27, 2019

Très chère Marie Laure, 

Nous conservons au plus profond de nous ton joli sourire lors de la soirée sur la terrasse en compagnie de Eric, Christine et Maxime et le souvenir d’ une ambiance joyeuse sous un air de Ukulélés 

Avec toute notre tendresse 

Pat et Didier 

Il y en a encore

Shared by Léopold Guillon on June 26, 2019

Ma petite maman,

Depuis que nous sommes petits avec Marie et Juliette, tu nous as souvent dit cette phrase "Quand il n'y en a plus... Il y en a encore!!". C'était un vrai bonheur de t'entendre me dire ça quand je finissais un pot de Nutella et que je me demandais avec quoi j'allais pouvoir manger ma tartine... 

C'est une phrase que tu m'as répétée tout au long de mon enfance, comme si tu voulais vraiment ancrer ce message en moi. Et aujourd'hui je comprends que ce message a bien plus de sens et d'importance que ce que je pensais jusqu'à présent.

Je réalise que même si tu n'es plus physiquement avec nous aujourd'hui, ton amour, lui... il y en a encore

Je t'aime.

Ton Weuzebeuze 

Un été d'Anvers

Shared by François Duvaux on June 25, 2019

Acte I

Un été d'Anvers

La dernière fois que j'ai eu la chance d'aller a Anvers, c'était pour le mariage de Marie-Laure et Eric, je crois que je ne me suis jamais senti aussi mal ! non mais une fois fieu...

Le plat pays nous a réservé, ce jour bénit, la bonne blague de se transformer en marmite géante surchauffée par les émanations d'un soleil sans concorde, décidé a nous faire frire à feu vif, au point de se retrouver aussi délicatement rôtis et luisants que des Churos..

Heureusement  la bière coulait a flot et le modeste désagrément de se sentir liposucer par ma toute nouvelle chemise en polyester se retrouva bien vite noyé au fond de quelques chopines. Me consolant de surcroît en regardant mon fréro se soumettre au protocole et aux frasques de cette météo capricieuse, fumant de tout son être a chaque apparition de la belle...

Il la pas lâcher d'une semelle quel eu été la température et ce pendant trente ans,  bravo a vous !  respect ! et merci pour nous...( moi qui est du mal a négocier avec une plante verte ! quoi ? un chat ? ça va pas... t'as craqué !)

Ces deux la ce sont fondu dans l'alliage dès la première seconde.

j'en atteste

Acte II

Fusion du soir,

Quelques mois auparavant, même Ville, quelque part dans un triangle délimité par la mairie, la rue Sint-Maartenstraat-brough...(suis pas sur de l'orthographe...), et le zoo.

Nous visitions avec une assiduité et un intérêt non dissimulé, les différents équipements culturels de cette merveilleuse ville d'Anvers, Café d'Anvers, le Muze, Jones & Co. etc..Noyant notre statut de célibataire au fond de quelques chopines, rêvassant  et discutant des beautés de ce pays exotique, nous amusant de cette langue mystérieuse et de son équipe nationale...NON ! je déconne !

Bref, voila t'i pas qu'au moment ou nous quittions la Bibliothèque Nationale (oui, oui...), vent de panique !  je me sens happer par le colbac, projeter en arrière comme un vulgaire paquet de chips... parviens à retrouver mon équilibre, mes sens... et face a moi stupeur ! un grand singe déboussolé tombé du plus haut de son arbre, se tapant les pectoraux a coup de chopine et trépignant sur place en me serrant le kiki a 2 mains... s’essoufflant dans un râle désespéré: T'as vu cette nana...T'as vu cette bombe...T'as vu cette fille... T'as vu cette nana...T'as vu cette bombe...T'as vu cette fille...T'as vu cette nana...T'as vu cette bombe...T'as vu cette fille...T'as vu cette nana...T'as vu cette bombe...T'as vu cette fille...T'as vu cette nana...T'as vu cette bombe...T'as vu cette fille...

Je la fait courte la, parce-que en fait ça a duré non-seulement tout le reste du week-end, mais jusqu’à ce que ce bienveillant destin daigne a refaire se croiser, les 2 individus... en attendant  l'humanité, la diligence, l'altruisme, la générosité... tout avait quitté le corps de l'homme qui se tenait devant moi ! figé, hébété, hagard...

En un claquement de cille, sur un regard, une rencontre.

Au delà des innombrables moments passés avec vous, j'ai eu le privilège d'assister a ce moment  incroyablement fort, un moment de grâce, un de ces instants qui nous grandit  tous et qui rend le monde meilleur.

Et Marie-Laure, je te confirmes que tu l'as rendu tellement heureux.

Bises a toi, et merci a vous 2

F


Dear Marie-Laure

Shared by Karl Jordan on June 25, 2019

Some people come into our lives and leave footprints on our hearts and we are never ever the same.

You are such a person

Shared by Sophie Debra on June 24, 2019

My dear friend, it is not true.  In my heart it is simply not true.  In my head it is simply not true.  Not yet.  You are so alive !  

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